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A venir ...
Cycle de conférences à l'ISELP. "Parasitose et figures de l'excès : l'invention "noise" comme pratique extra-musicale". Cycle prévu de janvier à avril 2009.
A venir ...
Intervention sur le "Street art", en collaboration avec le Prof. Myriam Watthee-Delmotte, dans le cadre du colloque "Représenter à l'époque contemporaine", Facultés St-Louis et UCL, 28-29 novembre 2008.
A venir ...
L'"automédialité". Texte à paraître dans la Revue d'etudes culturelles de l'Université de Bourgogne, n°4.
A venir ...
(SIC) n°3. "Esthétiques de la situation : formes, contenu, limites".
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"Dépolitisation de l'art et pratiques de responsabilisation. Quand le désengagement artistique appelle la tactique de l'usage" : Communication dans le cadre d'une journée d'étude à l'Institut National d'Histoire de l'Art, à Paris (Thème "Irresponsabilité de l'art ?"), le 20 juin 2008. Texte publié dans la revue Marges, n°9.

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Conférence sur les pratiques relationnelles de l'art et de la culture aujourd'hui, Académie Royale de Belgique, Classe Beaux-Arts, 5 juin 2008. Publication dans le Bulletin.

"Un geste d'insubordinnation" (texte), participation à Verrue_Objet n°3 (sujet fédérateur : machine), mars 2008. Non paru. Texte publié aux Editions de l'Heure.

 

Participation au second numéro de la revue d'artistes Verrue. Livret 28 pages - impression N/B - CD 7 titres. Un livret collectif rassemblant des interventions d'artistes, accompagné d'un CD. Distribution à 100 exemplaires.

S. Biset : "Ce sont des choses qui arrivent" (texte) + "Favor for instantaneities" (expe-song).

 

Cycle de conférences à l'ISELP - S. Biset (Octobre à Décembre 2007). Relation/Création : Le phénomène relationnel de l'art et de la culture à l'âge contemporain.

L'art et la culture appréhendent aujourd'hui le phénomène relationnel de bien des manières : vogue des oeuvres dites 'ouvertes', pratiques artistique participatives, esthétique dite 'relationnelle' et dispositifs conviviaux, art du mobilisme, phénomène de l'éclectisme culturel, etc. Dans la mesure où les artistes contemporains perçoivent le réel comme étant d'emblée segmentarisé, le relationnel dans l'art peut être élargi à un art de la connexion et de l'articulation : c'est un art de la trajectoire qui consiste à inventer des parcours dans le réel existant, au départ d'un écosystème culturel donné, générant ainsi une esthétique tertiaire qualifiée de postproduction par le critique français Nicolas Bourriaud. On notera que cette "production par l'usage" rejoint fondamentalement les préoccupations récentes pour une consommation responsable, en termes écologiques et économiques : action collective de recyclage qui, par la somme des actions individuelles, se situe à l'articulation des niveaux macro et microéconomiques.
D’autre part, cette tactique micro-sectorielle de l’art actuel se place dans le prolongement (mais aussi en rupture) avec les préoccupations modernes des avant-gardes historiques et des néo-avant-gardes des années 1960 et 1970 : elle est le reflet d’un enjeu à la fois individuel et social, un besoin de ressaisir le réel dans la tristesse du deuil accompli des grandes utopies de la modernité. Elle rejoint par conséquent un comportement culturel plus large puisqu’elle répond à des besoins nouveaux, au-delà de l’idéologie communautaire fréquemment condamnée par ceux qui ne voient dans le relationnel de l’art qu’une forme édulcorée de critique sociale.
Le cours se conçoit donc comme un décryptage des enjeux esthétiques - mais aussi sociaux - à l’œuvre dans les nouvelles pratiques artistiques et culturelles construites sur des systèmes relationnels ou rhizomatiques.

"Sepia Hours : Entre-vues à 'contre-jour'. Sur quelques avis autour de la réception". Texte, mai et novembre 2007.

" Il y a quelques mois, je contactais Sébastien Biset (alias Sepia Hours) pour lui proposer une carte blanche. Proposer une carte blanche, c’est un peu comme dire à ses invités "faites comme chez vous" ; l’exhortation a beau être sincère, il en est peu à qui cette invitation décide spontanément de se déchausser et de mettre les pieds sur la table. (...) Aussi ma surprise fut-elle grande et ma joie bien réelle lorsque je reçu en réponse ce texte de Sébastien Biset, fausse auto-interview schizophrénique dans laquelle il nous livre ses points de vues sur la musique, la réception, les webzines et les ’coups de coeur’ ". Aka, La Blogotheque.

"L'art, espace potentiel de sociabilité. Sur les agents relationnels de l'art à l'heure de l'aspsie auto-proclamée", texte de S. Biset publié in Van Esche E. (dir.), Les formes contemporaines de l'art engagé. De l'art contextuel aux nouvelles pratiques documentaires, La Lettre Volée, Bruxelles, 2006.

La dimension politique et sociale de la création plastique a toujours été au cœur de bien des pratiques artistiques. En 2006, l'Institut supérieur pour l'étude du langage plastique organisa à Bruxelles un colloque international, réunissant chercheurs et artistes pour débattre de ces formes contemporaines de l'art engagé et de leurs enjeux - de la nécessité d'engagement pour l'artiste-citoyen jusqu'à la question même de l'utilité sociale de l'art. Ainsi, d'une part, des liens de plus en plus flous entre photojournalisme, documentaire et arts plastiques, d'autre part, l'art contextuel - notamment sa tendance relationnelle - qui investit l'espace public et le transforme en forum intégrant la participation potentielle de chacun.

Le mirage culturel, texte de S. Biset, 2006. Livret manufacturé proposé, à quelques exemplaires, par la défunte plate-forme Social Fashion Records.

Interrogations et digressions autour des notions de surabondonce, de réception, d'éclectisme culturel, de bruit, de silence, de partage, de théâtralité scénique et de festivités.

"Distance et co-présence. Les nouvelles solitudes à l'épreuve du vécu", texte de S. Biset publié in (SIC) n°1, Bruxelles, 2006. "Et cette première livraison tient effectivement ses promesses, les cinq sujets traités par les cinq auteurs - Anaël Lejeune, Sébastien Biset, Yoann Van Parys, Olivier Mignon et Raphaël Pirenne - ne sont pas innocemment choisis et pourraient pour certains d’entre eux faire figure, à un second degré, d’une prise de position quant à une façon de considérer l’art dans notre société actuelle. C’est fort clair dans la contribution de Sébastien Biset par exemple, qui aborde la thématique de la distance et de la co-présence comme nouvelles solitudes à l’épreuve du vécu dans les pratiques de l’art. Partant de la notion d’échange à l’heure d’une hyperactivité globale, de la désintégration communautaire, de la surabondance, Sébastien Biset revient sur l’esthétique relationnelle chère à Bourriaud et réévalue les modes participatifs y compris leurs dangers d’artifice de sociabilité, comme il aborde les pratiques de déambulation, cette resingularisation, cette façon d’envisager le territoire pour soi-même et face à l’autre". (J.M.Botquin)

S. Biset (sepia hours), A propos d'une expérience musicale. Pas un plaidoyer, Approche de l'inconnu par la musique expérimentale, Editions de l'Heure, 2006.

Texte publié aux Editions de l'Heure, qui propose un maximum de titres pour un minimum d'exemplaires. Des micro-livres réalisés par l'artiste Ghislain Olivier, baroudeur carolo qui roule sa bosse dans le milieu de l'édition depuis plus d'une trentaine d'années.

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